Challenge personnel : écrire 6 livres en 2021

Challenge personnel : écrire, publier et vendre 6 livres en 2021

Comme c’est mon premier article sur ce blog, il convient que je commence par une brève présentation. 🙂

Je m’appelle Pierre Vancoillié, j’ai 32 ans. Je suis salarié dans un organisme financier depuis 2013, investisseur dans l’immobilier et auteur. J’ai écrit et publié les livres « Ne laissez plus personne décider combien vous gagnez » et « Trouvez votre immeuble de rapport en une semaine ». Je suis également l’auteur du blog Récupérer ses finances.

Ce travail d’écriture m’a ouvert les yeux sur ce que je voulais véritablement faire de mes journées, de ma vie, et c’est pourquoi je souhaite me lancer le défi d’écrire 6 livres en 2021.

6 livres, c’est-à-dire ?

Point d'interrogation à la place de la tête

Quand je dis 6 livres, je pense en fait à 6 romans. D’où la difficulté du défi. Je ne dis pas qu’écrire 6 livres de non-fiction en un an est une mince affaire, ce serait déjà très compliqué à réaliser. Mais, pour moi, l’écriture de roman risque d’être bien plus difficile, et donc de me prendre plus de temps que si c’était de la non-fiction sur un sujet que je maitrise, comme pour mes deux premiers livres (et mon troisième que je suis en train de terminer).

L’écriture de romans va me demander beaucoup de travail. Déjà parce que je pars de zéro dans ce style d’écriture, que je n’ai aucune connaissance dans le milieu, que je n’ai aucun contact, aucun réseau, et que je ne sais même pas encore où chercher les informations qui me seront utiles (blogs, groupes Facebook, forums).

J’ai déjà lu deux ebooks sur l’autoédition (je vous en parlerai dans un prochain article et vous dirai si je vous les conseille), et je suis en contact avec un prestataire à qui j’ai fait appel pour la publication de mon livre sur Audible, et à qui j’aime poser des questions de temps en temps.

Je me suis récemment inscrit à une formation en ligne gratuite sur l’écriture d’un roman (je vous en parlerai aussi, bien évidemment).

Mais j’ai mis 6 livres, et pas romans, parce que je ne promets pas que je n’écrirai que ça. Vu le bonheur que je ressens quand j’écris un livre de non-fiction, sur l’immobilier, la motivation, je ne suis pas à l’abri d’en glisser un parmi les 6 si j’ai de bonnes idées.

Pourquoi fais-je cela ?

Fille qui se demande pourquoi

Les livres ont changé ma vie.

Jusqu’à il y a 3 ou 4 ans, je n’ai jamais aimé lire autre chose que des bandes dessinées et des Mangas. Je n’arrivais pas à lire rapidement, je mettais une demi-heure à lire une page, je revenais sur les phrases, etc. En plus d’avoir l’impression de ne rien apprendre, je n’y croyais pas et j’estimais que c’était une activité pour les vieux.

Et puis, dans un élan de vouloir reprendre ma vie en main après de nombreuses bêtises, j’ai fini par lire mes premiers articles, acheter mes premiers livres – papier et audio – et aujourd’hui, j’ai une bibliothèque bien remplie. À présent, je lis et j’écoute tous les jours des livres.

Depuis, j’ai commencé à écrire de temps en temps jusqu’à m’investir à fond et publier mon premier livre sur l’immobilier, puis mon deuxième. J’ai pris énormément de plaisir à écrire ces deux premiers ouvrages et j’en prends tout autant sur mon troisième.

Une obsession

Des petits aligné de manière obsessionnelle

En y pensant tous les jours, toutes les heures, j’ai commencé à avoir plusieurs idées de romans. J’en ai notamment quelques-unes qui ne veulent pas me quitter et qui se complètent un peu plus à chaque fois que j’y pense.

Bref, c’est devenu une obsession.

Pour me convaincre pour de bon que c’était ce que je devais faire, j’ai fait plusieurs exercices qui servent à trouver sa voix. J’ai cherché les activités qui me font oublier le temps, l’appétit, le sommeil, les addictions, et que je ferais quand même si j’étais milliardaire. Puis j’ai gardé celles que je faisais avec un minimum de facilité, pour lesquelles je me trouvais plutôt bon et qui pouvaient me faire gagner de l’argent. Oui, l’argent est une de mes sources de motivation, même si ce n’est pas la première, sinon, il est évident que je n’aurais pas choisi l’écriture de livres. Mais j’aime son côté difficile à acquérir, surtout en faisant quelque chose que l’on aime vraiment, c’est limite utopique. Par exemple, j’adore jouer au poker, mais je ne prends jamais autant de plaisir que dans une partie payante, que voulez-vous…

En plus d’être une obsession, c’est l’écriture de livres qui revenaient à chaque fois que je faisais ce genre d’exercices (oui, oui, même l’Ikigai).

Pour en rajouter une couche, c’est une activité qui peut servir à beaucoup de monde, qui peut offrir à beaucoup. Pour seulement quelques euros, un livre peut changer une vie. Ça se partage facilement et a un potentiel infini.

En pensant tout ça, je serais fou de ne pas aller jusqu’au bout des choses.

Pourquoi ce défi ?

Homme qui saute au-dessus d'un ravin

Je sais que ce défi va être difficile. Il va l’être dans les compétences que je vais devoir acquérir, dans l’organisation que je vais devoir mettre en place, mais aussi dans la gestion du stress. C’est sûr que si je me disais : « J’ai toute la vie pour écrire le meilleur livre que je peux écrire. », je ne ressentirais aucune pression. Là, vous vous en doutez, je désire publier les 6 plus beaux et inspirants livres que je n’aurais jamais pu écrire. Comprenons-nous bien : le défi n’est pas de bâcler les livres juste pour dire d’en avoir publié 6. Le but est de publier 6 livres qui seront appréciés par le plus de monde possible.

Voici pourquoi je me lance ce défi :

  • J’adore les challenges. Mes proches se moquent de moi tant je passe mon temps à me lancer des défis. Du genre : me lever à 5h30 pendant 30 jours ; manger végan pendant 21 jours ; acheter 3 immeubles de rapport en un an ; arrêter définitivement l’alcool ; tenir un programme de sport intensif pendant 90 jours, etc.
  • Je suis un grand fan de films inspirants et de success stories. Je suis émerveillé devant les parcours difficiles qui se terminent par une réussite. Et je n’entends pas par « réussites » les grandes villas, les jolies filles et les bateaux. Je suis admiratif de tous les parcours vers un objectif, quel qu’il soit. Et j’ai besoin de vivre la même chose. Je sais que percer dans le monde du livre est une chose très difficile, et c’est bien ça qui me motive. Si c’était facile, je pense que l’idée ne me tenterait pas autant.
  • Je sais que nous sommes nombreux à nous demander comment réussir dans cette industrie, et je ne compte même plus le nombre de gens qui m’ont avoué : « J’aimerais tellement écrire un livre ! » Ce défi va me permettre de partager tout ce que je vais mettre en place et nous aurons la preuve qu’il suffit d’un objectif, d’un plan d’action, de mise en place d’actions concrètes et de persévérance pour atteindre nos rêves.
  • Ce challenge va me motiver ! Rendre public un objectif va littéralement me mettre un coup de pied aux fesses chaque matin où j’aurai envie de retourner au lit. Et ça va me pousser à aller jusqu’au bout, même si c’est déjà dans mes habitudes. Il va me pousser à respecter mes deadlines.
  • Ce défi va, je l’espère, motiver tous ceux qui rêvent de publier leurs livres et, pourquoi pas, tous ceux qui rêvent de vivre d’écriture. J’espère que nous serons plusieurs à s’inspirer et à atteindre nos objectifs.

Comment je vais m’y prendre : les 3 axes de mon défi

Il y a beaucoup à apprendre. Je ne vais pas m’arrêter à l’écriture du livre, même si c’est qui m’intéresse le plus et que c’est sur ça que j’ai le plus envie de progresser. Je vais également les publier et les vendre. Je vais partager avec vous tout ce que je vais apprendre dans chacune de ces trois activités.

Écrire

Et écrire beaucoup, beaucoup. C’est en forgeant qu’on devient forgeron. J’ai déjà écrit des centaines de milliers de mots et je constate la progression depuis le démarrage. Je vais devoir écrire beaucoup, je pense un minimum de 2 500 mots par jour uniquement pour les livres + 1 000 mots par jour pour les articles de mes deux blogs.

Je dois laisser beaucoup de mots derrière moi, chaque jour. Chaque texte sera important. Rien ne sera perdu, effet cumulé oblige ! 🙂

Mais pas écrire n’importe quoi !

Je sais écrire, je sais écrire des articles de blog et même des livres. Mais je ne sais pas du tout écrire un roman. Je ne sais pas comment créer un personnage qu’on a envie de suivre, je ne sais pas structurer une histoire ni écrire la trame d’un roman. Je ne sais pas encore transmettre telle ou telle émotion et comment rédiger un bon dialogue. Et je ne sais pas encore tout ce que je ne sais pas faire :p, je suis dans l’incompétence inconsciente de ce domaine (vous connaissez le modèle d’apprentissage adulte ?).

Et je vais devoir apprendre ça vite.

Publier

Je mets dans la publication :

  • la création de pochette,
  • la correction de l’orthographe,
  • la mise en vente sur les plateformes qui vont bien.

C’est peut-être la partie la plus simple. En tout cas, c’est la partie qui m’inquiète le moins.

Vendre

Gloups… la bête noire des écrivains : faire du marketing. Et j’avoue que moi non plus ça ne me dit rien. Je n’aime pas vraiment que l’on essaie de me vendre quelque chose et je déteste la publicité. Pourtant, je sais que ce point fait entièrement partie du processus. Et il n’y a rien de mal à vouloir faire lire ses livres, au contraire.

Aussi, c’est une partie très excitante parce que, justement, c’est difficile. En soi, tout le monde peut écrire un livre, et même un excellent livre. Mais combien sont capables d’en vendre un million ?

Je pars d’assez loin ici, j’ai quelques notions de marketing de contenus gratuits mais c’est bien tout. Je ne sais pas comment faire la promotion de ses romans.

Je pars d’où ?

Une boussole tenue dans la main

Pour les romans, je pars de zéro. Et en fait, partir de zéro, ça va. Je ne pars pas de si loin que ça. Ce que je veux dire, c’est que j’étais bien pire. Il y a pire que zéro. Je faisais des fautes d’orthographe dans toutes les phrases et je tapais aussi vite au clavier que ma mamie voisine prend ses ronds-points (pas vite du tout).

J’ai déjà bien travaillé tout ça, j’aurais l’occasion de vous en reparler, mais je vise un très haut niveau, surtout au niveau de la rapidité d’écriture. Pour les fautes d’orthographe, il y a de bons outils pour ça. De toute façon, la plupart du temps, c’est une erreur d’inattention. Sauf pour certains temps auxquels je vais devoir m’attaquer quand je commencerai à écrire mes romans (hm… si mon « moi » d’il y a 15 ans, en cours de Français, m’entendait…).

Mes points faibles pour réaliser mon défi

Un bon moyen de savoir où on met les pieds dans un tel défi, c’est d’être réaliste. Et pour l’être, il convient de connaitre ses faiblesses et ses points forts. Ce qui permet de savoir dans quel domaine progresser en premier et quels sont ceux sur lesquels nous pouvons nous appuyer.

Je pars dans tous les sens

Quand j’écris, je pars dans tous les sens. J’écris un paragraphe, et une idée me vient, alors j’ouvre un autre Word et j’écris quelques mots sur cette idée, puis je reviens sur mon paragraphe. Aussi, j’ai du mal à m’y retrouver quand mon Word commence à faire plus de 50 000 mots. J’écris quelque chose et, d’un coup, j’ai peur de l’avoir déjà écrit quelque part, plus haut. Ou alors, c’était dans un article ? Ou dans une discussion ? Grrr je sais plus alors je mets le texte en rouge avec une annotation : « vérifier si pas doublon ».

Pareil, je pars souvent loin et je m’écarte du sujet principal. Bref, je ne vais pas m’y mettre ici non plus.

Du coup, je sais que beaucoup d’écrivains utilisent des trames pour rédiger leurs ouvrages. En fait, ils écrivent toute la trame, et n’ont plus qu’à remplir les trous. Ce qui évite de se perdre et qui permet de sortir une histoire cohérente et correctement structurée. J’ai essayé de le faire pour mon troisième livre, mais ce n’est toujours pas ça, alors je sais que c’est un de mes points faibles.

Je n’ai jamais créé de personnage

Je n’ai jamais créé de personnage ailleurs que dans mon esprit. Je ne leur ai jamais donné vie. Si j’ai bien compris quelque chose, c’est que c’est quasiment l’élément le plus important. Et je n’ai pas besoin d’être convaincu, parce que je le sais. Je suis un grand fan de films, et je me rends bien compte que quand j’adore un film, c’est aussi grâce aux personnages. En fait des personnages passionnants peuvent rattraper une histoire moyenne, mais une excellente histoire a beaucoup plus de mal à rattraper des personnages sans intérêt, et pareil si les rôles sont mal joués. Donc gros boulot à faire là-dessus.

Je ne connais pas le monde du livre

Je ne connais pas les catégories des livres. Je ne sais même pas vraiment ce qu’est une nouvelle, ni une quatrième de couverture.

Ce qui me plaît avant tout c’est le contenu du livre. L’inspiration qu’il peut transmettre, l’envie insoutenable de lire une page de plus pour savoir ce qui va se passer malgré la fatigue et l’heure qui tourne et, bien évidemment, le pouvoir qu’ils ont pour nous aider à nous évader.

C’est ça que j’aime vraiment, mais je sais que je vais devoir m’intéresser à tout le reste. Si j’adore recevoir des loyers et suivre un chantier, je sais que je dois m’intéresser à la fiscalité et aux paperasses pour réussir dans l’immobilier. Eh bien c’est la même chose dans ce projet.

Je ne suis pas assez bon acteur pour le format audio

J’ai adoré enregistrer mon premier livre en format audio. Malgré le boulot monstre que ça représente et la timidité, j’ai adoré et j’ai hâte de commencer l’enregistrement de mon prochain. Mais ce sont des livres théoriques ! En gros, un podcast géant ! Bien sûr qu’il faut transmettre l’énergie et les émotions, mais c’est loin d’être un rôle d’acteur. Imaginez si je dois faire le passage d’une scène où quelqu’un pleure ? ou même s’énerve ? C’est clairement une autre paire de manches.

Et je trouve que c’est un problème. Le marché du livre audio est en train d’exploser et trop peu d’auteurs se positionnent dessus. Encore moins les auteurs autoédités.

Je gère déjà beaucoup de choses

Le temps sera contre moi pendant ce défi, c’est ça qui est excitant. Je gère une vingtaine d’appartements, un blog sur l’immobilier ainsi que le Facebook et Instagram qui va avec (même si je ne suis pas très actif sur les réseaux sociaux, j’avoue), j’ai une vie de famille, et… je suis salarié. Aïe.

J’écrirai un article sur ma manière de m’organiser et je vous exposerai une journée type pour être bien productif. Bien sûr, je vais apprendre à ce niveau aussi, ça me fera le plus grand bien.

Mes points forts

Tout aussi utile que de découvrir ses points faibles, connaître ses points forts permet de faire le point sur ce qui va nous aider à atteindre notre objectif, sur quoi nous allons pouvoir nous appuyer. Et puis, sans eux, je veux dire, si je n’en avais pas trouvé un seul, ce défi serait de la folie et je ne pense pas que je me serais lancé.

J’ai une très grande détermination

Je suis en mode « effet cumulé ». Je sais que chaque action sera bénéfique même si je n’ai pas de résultat immédiat. Je crée moi-même mon avenir.

Je prends une grande responsabilité à écrire cet article, je m’engage à ne pas abandonner. J’ai l’habitude de partir de zéro et de me donner à fond dans ce que je fais.

Je n’ai pas peur d’être imparfait

Je sais à quel niveau je démarre. Je suis dans une optique d’apprentissage. J’ai fait beaucoup d’erreurs dans l’investissement immobilier et dans la vie en général, on va dire que j’ai l’habitude, encore une fois.

Et si j’ai bien appris une chose, c’est que la perfection n’existe pas. C’est une illusion. Vous avez beau passer des années à écrire le livre parfait à vos yeux, il y aura toujours quelqu’un pour vous dire qu’il est bof… La perfection est subjective. Comprendre ça et détruire ce besoin d’être parfait permet justement de prendre des risques et de se lancer des défis à première vue impossibles à réaliser.

Pour autant, je ne vais pas me cacher derrière ça pour publier des livres mauvais, ou même médiocres. Je préfère ne rien soumettre du tout et fermer ce blog, honteux, et tout le rêve qu’il y a autour. Par contre, si je sais que j’ai donné mon maximum, aucune critique ne m’atteindra. Bon OK, un peu quand même, mais elle ne m’empêchera pas de continuer à progresser.

J’ai quelques notions de blogging

Grâce au travail que j’ai fourni pour mon blog Récupérer ses finances et surtout grâce à la formation Bloggeur Pro d’Olivier Roland, j’ai des notions de blogging. Des mots tels que SEO et plug-in WordPress ne sont plus du chinois pour moi. Vu d’où je pars en « informatique », voici encore un bel exemple qu’on peut vraiment apprendre à tout faire même quand on n’y connaît rien du tout… C’est bien pour cela que le point ci-dessus ne m’inquiète pas du tout.

J’écris de plus en plus vite

Je prends conscience de la rapidité avec laquelle je commence à écrire. Et surtout, avec quelle rapidité j’écrirai d’ici quelques semaines, pire encore, d’ici quelques mois. En fait, je me suis rendu compte que mes auriculaires (les petits doigts, j’ai vérifié avant) pouvaient servir à quelque chose… Aujourd’hui, ils me sont très utiles et je réalise à quel point j’ai de la chance de les avoir.

Je sais qu’écrire vite sera un des atouts les plus précieux pendant mon défi d’écrire 6 livres en une année.

Je sais quel genre je veux faire

Je ne sais pas encore dans quelles catégories finiront mes livres, et grâce à quels mots clés mes futurs lecteurs du monde entier les découvriront, c’est un axe que je dois travailler, je vous l’ai déjà dit, mais je sais le style que je veux écrire. Je sais à quoi ils vont ressembler et je sais exactement quelle ambiance je veux instaurer. C’est d’ailleurs naturel. Même si j’essayais d’écrire un autre style, je dévierai spontanément vers mon style de prédilection.

Je vous ferais un article sur mes inspirations.

J’ai un milliard d’idées

Oui, oui, je sais, les idées ne servent à rien et tout le monde en a tout plein.

Mais j’ai des vraies idées. Je veux dire, des idées qui peuvent faire des livres entiers. Je n’ai pas peur de la page blanche. Je sais qu’avec une bonne nuit de sommeil, une alimentation raisonnable et une activité sportive régulière, mon cerveau ne me lâchera pas. Nous ne faisons qu’un et je sais de quoi nous sommes capables. Prétentieux ? Moui, peut-être, mais je préfère être optimiste. Et je sais que si je bloque en écrivant, je n’ai qu’à écrire un texte un peu pourri et revenir 4 ou 5 fois dessus s’il le faut.

Mon objectif quantitatif

Flèche plantée au centre de la cible

Mon objectif est donc d’écrire, publier et vendre 6 livres en 2021.

Pour pimenter le défi, je me fixe un objectif quantitatif de 500 ventes par mois pour les 6 livres, soit 2,7 ventes par jour par livre.

Si vous n’avez jamais publié de livre ça peut vous paraître peu, voire ridicule ; si vous en avez déjà publié, sans succès, vous savez que c’est très ambitieux, voire irréaliste.

Quand j’attendrai ce résultat, alors j’aurais réussi mon challenge.

Vous l’aurez compris, ce n’est pas la richesse que je cherche ici. Je laisse ça à l’immobilier et mes autres activités.

Résumé de mon défi :

  • Écrire et publier 6 livres en 2021.
  • Vendre 2,7 exemplaires de chacun d’entre eux par jour.
  • Partager mon parcours sur ce blog.
  • Le tout en continuant à gérer correctement mes autres activités.

Le défi commencera le 1er janvier 2021, et se terminera le 31 décembre de la même année. D’ici-là, je vais commencer mes recherches et mon apprentissage. Et même peut-être commencer à créer quelques personnages et un début de trame ou deux. En gros, me concentrer sur mes grosses faiblesses, mais je commencerai l’écriture du premier roman le 1er janvier 2021.

Voilà, c’était un premier article assez long, mais je suis ravi de le publier et de lancer la machine qui sera inarrêtable.

J’aimerais beaucoup avoir vos conseils, n’hésitez pas à les laisser dans les commentaires ou à me les envoyer via le formulaire de contact.

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4 réflexions sur « Challenge personnel : écrire, publier et vendre 6 livres en 2021 »

  1. Excellent, très bonnes perspectives.
    C’est encourageant de lire autant d’enthousiasme et de détermination

  2. Alors là, toi tu m’intéresses. Je retrouve dans tes écrits pas mal de mes préoccupations. J’adore écrire, j’ai écrit un roman, sauf que j’ai mis 10 ans à le reprendre, le compléter et le peaufiner…pour qu’il ne soit jamais lu. Ton défi m’intéresse donc au plus haut point. Comment vas-tu t’y prendre ? la présentation est déjà un roman dont tu serais le héro…j’attends la suite….

    1. Merci Corinne, ton commentaire est très encourageant !
      Bravo pour ton roman, mais comment ça : “pour qu’il ne soit jamais lu” ???

      J’ai prévu d’expliquer précisément comment je vais m’y prendre, dans les moindres détails (spoiler : en ce moment, je prends mes marques avec Antidote, un logiciel correcteur, que j’ai reçu ce matin :)). Et je donnerai bien sûr des nouvelles tout au long du défi.

      A bientôt !

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